Mane, thecel, phares…
… Il fallait s’y attendre.
Être Fennec, c’est une gloire, un honneur recherché par beaucoup.
Mais comme dirait l’oncle Ben « De grands pouvoir impliquent de grandes responsabilités, Peter. » Derrière les honneurs, la séparation du commun des mortels, le poids social, se cachent devoirs d’exemple, engagement et sorties dans le monde (faut de tout pour en faire un).
Tout récemment, un néo-Fennec vient de manquer grandement à ces trois règles.
- Évènement: Mariage du Kiki et de la Frisée.
Statut: Absent.
Excuse: Baptême (…) - Évènement: Match à Rennes vs MJ-CF.
Statut: Absent.
Excuse: Néant. - Évènement: Soirée Pas Roissien à la Turbe.
Statut: Absent.
Excuse: Possible A/R sur Marseille pour aller voir Sirkis.
Sufficit.

En conséquence de quoi (sic), nous, Très Hautes Instances Fenneques (THIF), adressons au sieur Pastoureau, plus connu sous le sobriquet Dadou (clic clic!), un bien mérité Cancrelas d’Airain de Première Classe, en espérant qu’il puisse à travers cette sanction, tirer les leçons de ses erreurs, comprendre que la vie n’est pas qu’un terrain de chasse, une aire de jeux, où l’on peut s’ébattre sans prendre conscience de ses engagements.
Comme le disait encore il y a peu le vénérable Père Barouin, être Fennec, c’est prendre l’engagement de la maturité au jour le jour. La réponse à la question «Quid fecisti ?» (Gn 4, 10) suppose donc le détour par l’ intériorité du sujet agent.
En effet l’acte Fennec n’est pas une sorte de cascade de dominos où la volonté de l’agent ne serait qu’ une «chiquenaude initiale» — pour reprendre à Pascal l’élégante expression que son ironie lui avait suggérée à l’encontre de Descartes. Le choix informe, innerve l’acte, ne se contentant pas de demeurer dans l’antichambre de l’agir, mais en constituant l’âme. L’acte Fennec n’est pas la somme d’une intention et d’un processus mécanique que l’on pourrait réellement distinguer: il est intrinsèquement intentionnel, la distinction entre une dimension physique et une dimension morale de l’agir relevant simplement de l’abstraction.
L’objet étant « raisonnablement choisi par la volonté délibérée », il est le fruit d’une constitution active de la part de la raison pratique du sujet agent, «Aliquid per rationem constitutum ».
Donc, Aliquid, Dadou, Aliquid!
Et fissa, fissa!
