mar
06
2010
3

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Written by bobbles in: Actualités, Débat | Mots-clefs :, , , , ,
nov
26
2009
3
août
31
2009
2

Jeûne et abstinence…

prièreIl ne se passe pas un jour sans que l’on nous rabâche les yeux et les oreilles du Ramadan qui débute tout juste.
Certains responsables marketing auraient laissé entendre que la couverture médiatique donnée à ce temps de purification (sic) serait au moins équivalente à celle des fêtes chrétiennes à travers l’année. A titre d’exemple, l’éclipse quasi totale de l’Assomption du cirque médiatique.

Abdelwahab Meddeb (responsable d’émission sur l’Islam pour France Culture) déclarait récemment :  » Le jeûne (musulman) n’appartient plus à l’exercice spirituel, à la discipline au sens fort du terme, ce qui mérite le respect. [....] aujourd’hui, le jeûne est essentiellement un phénomène social. Que les gens jeûnent ou pas ne regarde qu’eux. Mais si c’est un jeûne coercitif, violent, et que celui qui jeûne méprise celui qui dé-jeune, voire exerce sur lui une forme de police des mœurs, il faut dire stop. En Égypte, où je me trouve, je constate que le jeûne est quelque chose de construit. Ce qui compte n’est pas que l’individu fasse sa propre expérience du jeûne. Le jeûne sert à restaurer le pacte communautaire ».
Il prend l’exemple de l’Égypte, mais en filigrane sa pensée s’attache aussi aux Banlieues européennes, où la contrainte sociale est très forte et où, hélas, elle se confond avec la contrainte religieuse.

Meddeb insistera un peu après sur la dimension collective de l’islam, qui n’est pas, comme le christianisme, une religion personnaliste.  C’est la soumission à la Communauté, qui, dans son unanimité présumée représente Allah lui-même. C’est pourquoi, lorsqu’on observe pas une règle, ce qui compte, dit le hâdith cité par Meddeb, c’est que la communauté ne s’en aperçoive pas.  Peu importe de mentir sur l’islam (ou de garder le silence sur tel ou tel aspect gênant) si c’est pour le service de la communauté. La recomposition intégriste que l’on observe dans nos banlieues obéit aux principes de cet unanimisme religieux.

Chacun croit bon en ce moment d’y aller de son ptit encouragement : « Et bon Ramadan! » Et pourtant, il me semble que ce souhait, valable de personne à personne, ne vaut pas collectivement pour l’islam. Autant ce salut religieux collectif ne me choquerait pas adressé aux juifs, parce que nous sommes de la même matrice, autant un salut religieux collectif aux musulman est théologiquement plus difficile à admettre, parce que les matrices sont différentes et que la matrice islamique se sent partout vocation à se substituer à la matrice biblique dont vivent ceux que le Coran appelle solidairement et souvent dans le même mépris (voir sourate 9) « les gens du Livre ». (d’après metablog)

Bref… J’en viens au vif du sujet. Le sieur Kikijoli attaque son Carême, ou son Ramadan (pour être dans le vent), puisqu’aujourd’hui (Lundi 31 août nous sommes à J-39). C’est la dernière étape, le dernier col.
Les hautes instances accordent une immense confiance à ce jeune homme. La préparation psychologique a été excellente et les derniers réglages du we devraient grandement l’aider à tenir le coup.
Souhaitons lui bon courage, bonne chance et belle assiette dans cette dernière ligne droite. Qu’il ne flanche pas, la tête haute, le regard fier et la cotte solidaire, afin que le 10 Octobre il trouve en sa frisée la femme forte des livres sacrés:

« Qui trouvera une femme vaillante ?
Son prix l’emporte de loin sur les perles.
En elle se confie le cœur de son mari, et les profits ne lui manqueront pas .
Elle se procure de la laine et du lin, et travaille de ses mains allègres.
Elle se lève qu’il fait encore nuit, elle donne la nourriture à sa maisonnée et leur tâche à ses servantes.
Elle voit un champ, elle l’achète, du fruit de ses mains elle plante une vigne.
Elle sangle ses reins fortement et affermit ses bras pour le travail.
Elle sent que ses affaires prospèrent, sa lampe ne s’éteint pas la nuit
pour repriser les chaussettes.
Elle met les mains à la quenouille et ses doigts saisissent le fuseau.
Elle tend main au pauvre et ouvre ses bras à l’indigent.
Elle ne craint pas la neige , car toute sa maisonnée a double vêtement.
Elle tisse des couvertures de lin fin, et son vêtement est de pourpre.
Son mari est considéré aux Portes de la ville, quand il siège avec les anciens du pays en buvant de la cervoise fraîche.
Elle fait du linge fin et le vend, elle livre des ceintures au marchand.
Force et splendeur la revêtent, et elle se rit du jour à venir.
Elle ouvre la bouche avec sagesse, et un enseignement fidèle est sur sa langue.
Elle surveille la marche de sa maisonnée, et elle ne mange pas le pain de l’oisiveté.
Ses fils se lèvent et la proclament heureuse, son mari fait aussi son éloge :
« Bien des filles se sont montrées vaillantes, mais toi, tu les surpasses toutes ! »

Trompeuse la grâce et vaine la beauté !
La femme qui craint le Seigneur, c’est elle qui sera louée.


*
*   *

NB: Il paraitrait qu’une version moderne du texte serait à l’étude. Le père Barouin songerait à rajouter le verset suivant:

«Elle voit un bil-bok’OK, elle le défonce. Grave»

bilb'ok

Written by Joninho in: Actualités, Débat | Mots-clefs :, ,
juil
30
2009
5

Les temps sont durs pour les Tra-dis.

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*  *

« Homme sans femme, cheval sans bride;
femme sans homme, barque sans gouvernail »

« Prends une femme et dors, elle aura soin de t’éveiller » .

« Quand un homme prend une femme, il cesse de craindre l’enfer » .

*
*  *

Il est un mal qui ronge nos paroisses, trouble notre jeunesse et inquiète sérieusement les élites du Tra-di-land. En effet, les légions du célibat grossissent chaque jour et ce au sein même de nos paroisses. Face à la montée de l’islamisme et de leur démographie galopante, face à l’érosion de la France, il serait bon que notre jeunesse mette la main à la pâte et apporte sa contribution au combat de demain.

Fort heureusement, ceux qui ont eu le cran de s’engager dans les liens du mariage compensent l’inactivité forcée de tous les autres. Mais cela ne suffit pas, cela ne suffit plus. Il faut y remédier et rassembler ces brebis égarées. Qui dit remèdes, nécessite diagnostic… Comme beaucoup, essayons de cibler les causes profondes de ce célibat prolongé  et d’y mettre fin.

Le Tra-di Dé-chaîné s’était déjà penché en son temps sur le mal de ce siècle: Pour un Carca de Niort, pour un Foutriquet des Justices, combien de Cancrelas d’Alexandrie, de Kelinette cendrée,  ou de Chamant Brushingué ? Poser la question c’est un peu y répondre.

On se souvient de l’initiative heureuse de ce journal (NDLR : proposer des fiches signalétiques des jeunes gens et jeunes filles en recherche de l’Amour afin de leur permettre de sauter le fossé des convenances et du qu’en dira-t-on.) initiative qui avait permis au Foutriquet des Justices et à sa Zezette de s’embraser mutuellement, ou encore au kikijoli de défriser l’ex Frisée.
[On rappellera cependant avec à propos la conclusion de l’édito : "La chaleur du lit ne fait pas bouillir la marmite".]

Aujourd’hui, même si les rangs se sont quelque peu éclaircis, les volontaires ou pseudo volonto-indécis, sont encore bien nombreux.

Le fait est que nombre de jeunes filles tra-dies ressentent souvent, sans se
DSC03107 l’avouer ou l’avouer aux autres, une sorte de rejet épidermique envers le mariage. En effet, celles ci souhaitent éviter toute reproduction du modèle familial qui les a fait plus ou moins souffrir, soit par un manque d’affection ou d’attention, soit par un certain automatisme dans la vie de tous les jours (procréation, enfermement dans les tâches ménagères et la tripotée d’enfants à élever, sacrifices de la vie quotidienne, exigences parfois tatillonnes, absence du mari qui travaille pour quatre voire cinq voire six…(cf homélie du Père Barouin).

On ne peut se mettre des œillères, ce XXIème siècle, ses exigences, son pouvoir d’attraction et surtout son hédonisme effréné déteignent plus ou moins inconsciemment sur nos jeunes filles et certaines ont tôt fait de faire une croix, qui temporairement, qui pour de bon, sur le mariage.

Et pourtant les géniteurs de qualité ne manquent pas. Bien souvent ces demoiselles ont la possibilité de faire d’excellents choix mais bloquent pour les raisons susmentionnées.
Géniteurs
Le Tra-di est un animal cérébral. Le cheveu est examiné au microscope, coupé en 77 fois 7 fois. Le Tra-di réfléchit TROP. Le milieu, les goûts partagés, le centre de messe, les échéances futures, la pression du monde, la méthode billings, les bretelles en lieu et place de ceinture etc etc…

Des problèmes matériels également. Une position instable, de maigres ressources financières sont des facteurs non négligeables. La fin du mariage étant la procréation, une personne au fond de culotte râpeux, pourra se sentir gênée au point d’admettre qu’elle ne pourrait subvenir à l’entretien de sa famille.
Loin de moi l’idée de laisser croire que toutes ces choses ne doivent point être méconnues, pesées et soupesées de la part d’un jeune, mais en résumant à l’extrême, le mariage n’appartient ni au monde tra-di, ni à quelque monde que ce soit, ni même à l’ordre des idées … Certes nous avons tous plus ou moins en tête ces statistiques sur la solidité du mariage aujourd’hui, cet exemple de l’oncle machin et de son mariage désastreux… L’engagement fait peur : vivre avec la même personne 60 ans durant peut sembler castrateur. (« Qui se marie à la hâte se repent à loisir« )

Désormais, on rêve à la personne idéale, bercé par le mythe du prince charmant qui n’existe pas (Fennecs mis à part, nous avons tous des défauts et sommes de perpétuels insatisfaits en quête de perfection), certains prennent des habitudes de célibataire, de plus en plus difficiles à sacrifier avec le temps qui passe…

Rien n’est simple ; tout est possible, tel pourrait être le credo de cet âge.
AdulescenceL’adulescence étant devenu un état de vie dans la plupart des milieux, et l’avenir étant tout sauf sûr, les « jeunes » préfèrent se plonger dans l’instant au lieu de bâtir un futur incertain. Cette fuite en avant n’existait pas pour ainsi dire autrefois : la société faisait que l’individu ne se torturait pas les méninges pour prendre un conjoint : on se mariait non pas parce qu’on s’aimait à la folie mais pour s’aimer et s’entraider ou tout au moins pour mener vie commune et être le plus heureux ainsi. (Molière : « L’amour est souvent un fruit du mariage« )

Il semble donc falloir un peu de folie pour s’engager aujourd’hui.
Mais c’est oublié que le Mariage est fondé sur la CONFIANCE.

Cela m’étonne toujours, dit Dieu
D’entendre les gens dire :
Nous sommes mariés!…
Comme si on se mariait un jour!
Laissez-moi rire.
Comme si on se mariait une fois pour toutes.
Ils croient que c’est arrivé, et qu’ils peuvent vivre,
Vivre de leurs rentes d’amour de gens mariés.

Comme si on se mariait un jour.
Comme s’il suffisait de se donner une fois, une fois pour toutes.
Comme si moi-même, j’avais fait le monde en un jour;
Comme s’il ne fallait pas, à tout prix, par un bon sens enfin,
Se marier tous les jours que je fais.

Les hommes ne doutent de rien!
Deux moitiés ont tant à marier!
Quand on a été vingt ans seul,
Jeune homme seul, jeune fille seule,
Si différents,
De souches étrangères l’une à l’autre
Depuis des générations d’antan.
Que de choses à donner et à recevoir.
Que de choses à recevoir et à donner, mes enfants!

Charles Peguy

Reste, pour une poignée, le problème de l’élection. Les temps sont durs, la moisson est grande et les ouvriers peu nombreux. Ce choix est dur à poser et à clarifier. Certaines personnes s’y perdent et  préfèrent restées célibataires, quelque peu déconnectés de  la famille. D’autres ont peut-être la vocation religieuse ou/et sacerdotale mais n’ont pas trouvé « chasuble à leurs pieds », un ordre, un séminaire, qui leur convienne.

En règle générale, le célibat n’est pas un choix mais un état subi. Ros DotIl n’est pas bon que l’homme soit seul. Plongés dans une société séculaire qui renonce à Dieu, il n’est pas étonnant que de nombreuses personnes de bonne foi se retrouvent seules malgré elles. Mais, quand on interroge la jeunesse célibattante, il en ressort que, pour les garçons, les problèmes viennent des filles, trop féministes, trop frileuses, trop légères, trop tradies, trop maquillées, pas assez, quand ces demoiselles estiment que leur célibat tient à la peur de l’engagement masculine [phobie qui n’est pas née de la dernière pluie, vieille comme le monde même... Ah si Adam ne s’était pas em**** dans le paradis, Dieu ne lui aurait pas donné Eve.
[Pas d'Eve, pas de pomme. Pas de pomme, pas de péché. Pas de péché, pas de fatigue. Pas de fatigue, pas de travaux. Pas de travaux, pas de palais
.]

Néanmoins ce ressenti est plein d’espérance car il laisse entendre qu’hommes et femmes cherchent en grande majorité à se marier (si si), et que les causes du célibat tardif, bien que complexes, ne sont nullement irrémédiables!

Quoiqu’il en soit, voici d’ores et déjà quelques pistes pour certains et certaines :

  • Célibataires osez le mariage !
    Du 23 au 29 Août
    Stage animé par Jean-Paul et Marie Paule MORDEFROID, avec la participation du père Yannik BONNET
    Renseignements et inscriptions auprès de l’IEDH :
    Tel : 01 69 30 16 32
  • Pour les anglophones :
    Une semaine dans le Colorado
    Pour les jeunes catholiques de 18 à 35 ans:
    Pour grandir dans la foi, échanger, se divertir et rencontrer.
  • Pour les autres :
    combiner apostolat et rencontres : MJCF

Enfin, pour les cocus de passage, n’oubliez pas:
« Si votre voisin vous pique votre femme,
le meilleur moyen de se venger, c’est de la lui laisser »

Written by Joninho in: Actualités, Débat | Mots-clefs :, , ,

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